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 Esquisse du tribunal du miroir Brisé

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Messages : 349
Date d'inscription : 03/01/2017

MessageSujet: Esquisse du tribunal du miroir Brisé   Mar 2 Oct - 20:49

Alors tu descendras au plus profond de toi,
Dans le gouffre insoupçonnable de tes entrailles pourris,
Dans l'insalubrité la plus vive et la plus ignoble,
Et tu comprendras l'affreux parfum de la nature humaine,
L'affreux parfum de TA nature humaine.

Misérable être,
Médiocre personnage, sans ailes et sans plumes,
Qui ne peut voler dans l'Azur et vers d'autres sphères,
Qui ne régit que par ses plus bas instincts,
C'est tout ce qui tu as à me proposer ?

Je dois te dire, vil petit être, que tu me dégoutes,
J'en gerberais, néanmoins j'ai des manières et des politesses,
Et je m'abstiendrai donc de le faire devant toi,
Pourtant je dois te dire que c'est tentant...
A vrai dire je ne sais même pas ce qui me retient vraiment.

Tu vas pitoyable! pitoyable ! 
Ainsi j'aperçois dans sa plus grande laideur ce que tu es,
ô pitoyable humain, sans coeur et sans âmes,
Mais quels sont donc les tripes dont tu parles ? 
Tu ne possède rien de tout ça...
Et ton coeur ne bat pas le moins du monde !

Tu penses que c'est fini ?
Tu as tords...nous venons tout juste de commencer.
Dans les Abysses de l'Univers, 
Dans les entrailles des ténèbres,
Tu sais moi, en tant que Grand Inquisiteur,
Ma tâche est de remettre de l'ordre,
Et pour une fois que j'ai face à moi un être humain,
Et encore, je n'oserais utiliser ce terme,
Alors j'en profite pour faire régner la justice.

Que les péchés soient lavés,
Et que disparaisse toute trace de souillure ignoble !
Ses parfums dégueulasses me remontent au narine,
Et l'envie de gerber se fait de plus en plus forte.

A nous deux ! enfin !
Tu vas rapidement découvrir que tu possèdes des milliers de défauts,
Malgré ce que tu pourrais penser,
Et que le nombre de tes qualités n'en est que restreint.
Il faudra enlever toute cette merde , si tu espères un jour te purifier.
Mais je n'y crois guerre ô humain, je n'y crois guère.

Alors tu vois ! tu vois ce que ça fait d'être jugé ! 
Hein ?! On fait moins le malin alors !
Et oui, tu es jugé,
Tu es nu, ton pseudo coeur, ta pseudo âme, tes pseudos tripes, tout ton être entier est mis à nu,
Tu ne peux plus fuir et tu le sais, 
On ne s'échappe guère du Tribunal au Miroir Brisé,
Son audience est fatal,
Ainsi tu dois accomplir ton destin,
Tes rétines crèveront à la lumière des Soleils Noirs !

Je n'ai pas fini !
Tu es laid ! Très laid !
Laid de l'intérieur et de l'extérieur,
La parfaite combinaison d'un homme raté,
Oui j'ai l'horreur de te l'apprendre aujourd'hui, 
Mais tu es un raté, ô humain,
Un misérable raté.
Mais n'ai crainte,
Je ne serai pas égoïste dans mes jugements,
Toi tu ne l'es pas n'ont plus d'ailleurs, 
égoïste dans les jugements,
En revanche tu es un parfait égoïste,
Seul toi t'intéresse,
Tu es le centre de tes préoccupations,
Tu te penses observateur,
Mais tu es le plus misérable observateur !

Monsieur Votre Je !
Aujourd'hui sur le banc des accusés !
Le coeur à découvert !
Faible comme un mouchoir froissé !
Je dois te dire que j'en jouis intensément,
Et ton visage décomposé n'est que source de mon bonheur !

Maintenant dis-moi pourquoi ?
Pourquoi juges-tu les gens ?
Pourquoi toi et tes semblables jugent-ils les gens ?
Non en fait je ne vais pas te mettre dans le même panier que les autres être humains,
ça serait très gentil, tu te sentirais moins seul dans ta médiocrité.
Non, aujourd'hui il s'agit de ton audience ! de ton tribunal ! 
Et c'est moi le Grand Inquisiteur qui décide de tout !  ! ! 
N'est-ce pas génial ?

Alors petit, pourquoi juges-tu les gens ?
Dit-moi pourquoi ? 
Penses-tu être supérieur à eux ? 
Penses-tu que ton chemin est plus pur que le leur ?
Crois-tu être sur la bonne route ? 
Pourtant tu t'égares ! 
Tes médiocres jugement continuent de sévir,
Tu ne crois que je ne les entends pas ?!
Même si tes jugements ne sont pas orales,
Même si tu les penses simplement en toi même sans les exprimer...
Tu es quand même en train de commettre le péché du jugement !
Et ça ne change rien pour moi !
Je lis dans tes pensées !
Je connais tes intentions !
Et tu as beau essayer de t'y soustraire, de reformuler différemment tes phrases dans ta tête,
De transformer les critiques en éloges,
ça pue ! ça pue la non-sincérité ! Tu penses qu'on peut me cacher des choses ? 
Que tu es idiot, pauvre misérable humain !!!

Mais oui c'est ça, soi triste !
C'est tout ce que je veux,
Que tu te noies dans tes larmes pleines de souillures, 
Tu ne vaux pas plus que ça.

Mais lève-toi, et regarde-moi bien dans les yeux ? 
N'as-tu pas honte de tes pensées ?
N'as-tu pas honte de toi ?

Comment oses-tu juger physiquement les gens ?
Les connais-tu ? connais-tu la beauté de leur coeur, 
de leur âme ? Les as-tu côtoyé, t'es-tu approché d'eux,
Les as-tu aimé ?
Non je ne crois pas !
Pour toi ce sont de simples vitrines qui défilent devant tes yeux de petit monarque,
Et tu les juges, peut être indirectement parfois,
Mais je m'en fiche, pour moi directement ou indirectement ça revient au même,
Pour moi dans les pensées ou à l'oral ça revient au même !
Un jugement est jugement !

As présent je vais te dire clairement,
Droit dans les yeux : 
Tu es laid, très laid, 
Très laid physiquement,
Et je plains sincèrement ton miroir qui doit chaque jour se coltiner ton images plusieurs fois.
Que t'as-il fait pour mériter ça ? 

Et toi tu juges ?
Mais on te demande pas d'épouser untel et unetelle,
Mais pourquoi les juger ?
Pourquoi juger une certaine disposition des yeux, du nez, de la bouche,
Des oreilles, du front ?
Comment peux-tu être autant stupide,
Ce que tu comment est le plus grand péché,
La plus grande insulte envers Dieu.

Tu penses sincèrement qu'il a besoin de quelqu'un comme toi pour juger son oeuvre ?
Il sait ce qu'il fait, il t'a créer, il vous a créer,
Dans la plus parfaite harmonie,
Mais hélas des êtres pervertis se sont manifestés par la suite,
Tout comme toi par exemple ! 
Quel gâchis pour la nature humaine....

Pourquoi tes yeux sont aussi conditionné,
Pourquoi un rien les fait vibrer négativement,
Mais quel est donc la pourriture qui sommeil au fond de tes yeux ?
Je ne sais pas, c'est innommable, c'est plus gros qu'une bouse de vache,
Plus puant que la pire puanteur !
Tu es misérable ! un misérable !
J'en vomis à l'infini !
J'en vomis à l'infini !

Je ne supporte plus ce tribunal ! Tu es trop vide,
Trop vide de l'intérieur,
Sans aucunes substances humaines,
Sans aucun coeur qui bat,
Sans aucune capacité à aimé quelqu'un,
Non tu ne sait pas aimer,
Tu penses savoir aimer,
Tu te plains de la disparition du vrai amour,
Mais es-tu capable d'aimer quelqu'un au détriment de son physique ?
De son enveloppe corporelle ?
Mais crois-tu qu'une lettre est belle à cause de son enveloppe ?
Mais tu le crois vraiment, misérable humain ?

De toute façon ce Tribunal ne sert à rien, quand tu seras partis,
ça n'aura rien changé à ta vie de misère,
Tu seras toujours aussi misérable, aussi vide intérieurement,
Tu jugeras toujours les gens,
Tu attacheras toujours autant d'importance au physique,
Alors c'est peine perdu,
Et je me fatigue à parler à des êtres vide de toute substance spirituelle,
Ah ! L'absence d'esprit ! Voilà le pire fléau du monde !

Et tu te crois intelligent, mature et grand en t'auto-flagellant ainsi ?
Que tu es stupide ! à peine un semblant d'un peu de recule,
Et directe tu es bouffé par ton égo démesuré,
Tu te la joues lucide, clairvoyant, conscient de ta médiocrité,
Mais tu te trompes, 
Tu n'es ni lucide, ni clairvoyant, ni conscient de ta médiocrité,
Car il y'a tant de choses médiocres en toi,
Que tu ne vois pas,
Et tu as beau essayer de faire semblant de les voir, 
Tu ne les vois pas !

Maintenant humain...dis-moi en quoi un nez plus grand que le tiens est désagréable,
En quoi des yeux plus petits sont médiocre,
En quoi une bouche plus fine et plus vieille est plus pathétique ?
J'ai mis le doigt sur un point sensible ?

Oui en réalité, tu as peur de la vieillesse, tu as peur de vieillir,
Oui c'est ça, tu as peur de vieillir !
Mais tu n'y échapperas pas petit humain,
Tu deviendras vieux comme tout le monde,
Et je te souhaites de devenir un vieux crouton ridé,
Avec des petits yeux qui te piquent chaque jour,
Tout irrité par ta médiocrité.
Oui je ne te souhaites pas mieux.
Et que cette vieillesse de toi précoce, 
C'est tout ce que je te souhaites.
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