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 Monologue d'un autre temps

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Messages : 321
Date d'inscription : 03/01/2017

MessageSujet: Monologue d'un autre temps   Jeu 17 Mai - 20:30

D'abord dans un premier temps, on ne ressent rien,
ça se présente comme ça, ça vient à nous,
A nous impuissants, au fin fond de nos émotions enfouis, et non dites.
Et puis ça nous saisit, peu à peu, de jour en jour,
On se dit que ça pouvait être aussi nous,
Qu'ici-bas personne est à l'abri de rien.
incorrigible que nous sommes.

Peu à peu on comprends,
Chaque problème nous change, au fil du temps, au fil des heures, des croissants de lunes et du cycle des saisons.
Que le printemps succède à l'hiver, et que l'hiver vient toujours après l'automne.

On se dit que la vie est dure, qu'elle ne fait pas de cadeau,
Qu'il y'a toujours les orages, la pluies et la grêles,
Qui frappe nos corps frêles et fatiguées, par le temps qui nous abîme.

Mais qu'il y'aura toujours des moments d'éternité :
Un carré de soleil sur les pavés des vieilles villes,
Ses doux rayons sur le banc d'une gare,
Vers le bas-côté d'un champs, des coteaux en fleurs,
Ou sur un balcon d'un gratte-ciel de Tokyo.

Jusque là on avait vu nos problèmes que par notre vision propre,
On les avaient appréhender selon nos ressentis,
Du haut de notre tour d'ivoire,
Avant de comprendre que tout pouvait être élargit,
Que chaque problème devait être vu selon tous les points de vue du monde entier.


A la clairière de notre coeur,
On ressent la pluie qui frappe sur les vitres,
Sur les barreaux et sur les murs.
La solitude viens nous rendre visite,
Se faufile, indiciblement à l'intérieur de la pièce,
Avant de repartir à non-échéance.

Les arbre au dehors sont agités,
Le ciel s'offusque du clameur des nuages gris,
De ses clapotis sournois à nous rendre sourd,
A nous rendre fou, dans cette spirale sempiternelle,
Si le miroir se brise, pour effacer le passé,
Pour effacer les sanglots longs,
Qui avait jadis inondé jardin,
Qui avait fait naître un monde de fantôme,
Aux spectres du passés,
A leur présence inexplicables,
Au carnets des avenirs,
Aux encres indélébiles,
Au sifflement des trains,
Au tiraillement sans frein,
Sans fin, et ses autos sur les allées de Tokyo,
De New York ou de Beverly Hill.

Les autoroutes sans horizon,
Les immeubles étirées jusqu'à perte de vue,
L'amnésie des hospices,
Le chagrin des quais de gares, des aéroports,
L'éternelle litanie, la tristesse de couloirs du Lycée,
Les aiguilles du temps, toujours ramenés au devant de la scène,
Et ses oiseaux en aiguilles qui se moque de nous,
Nous martèlent les nerfs,
Au nerf des cathédrales.


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